Découvrez le nouveau Leerdammer Spécial Baguette pour ensoleiller vos recettes d'été
Les fibres jouent un rôle indispensable dans la digestion en assurant le transit intestinal, elles procurent par ailleurs la satiété.
Le fromage est une source de minéraux essentiels et d'éléments nutritifs comme les protéines. Les protéines fromagères ont d'ailleurs une très bonne qualité nutritionnelle.
Leerdammer®, Babybel® sont riches en calcium. C'est pourquoi ils conviennent aussi parfaitement aux enfants car ils les aident à grandir et à leur procurer des os et des dents solides. Ainsi, chaque tranche de Leerdammer® contient 34,4 % de l'apport en calcium journalier recommandé, et un Mini Babybel® 18,3 %.
Oui, le calcium des fromages est bien absorbé par l'organisme. Il est en effet incontestable qu'un apport élevé de calcium présente beaucoup d'avantages et peu d'inconvénients.
Comme la consommation de lait liquide est traditionnellement faible en France, les fromages et les yaourts peuvent assurer par l'alimentation un apport convenable en calcium.
La consommation régulière de fromages doit donc être encouragée, de préférence au sein de repas équilibrés apportant les autres nutriments indispensables et bien entendu sans excès, compte tenu des lipides saturés qu'ils apportent.
Le calcium joue un rôle dans :
- la construction osseuse
- l'élaboration du squelette et des dents
- la solidité des os
- la densité osseuse
- le capital osseux
Le magnésium joue un rôle dans :
- le fonctionnement neuromusculaire
- la transmission de l'influx nerveux
Le phosphore constitue avec le calcium la trame principale de l'os.
Il joue un rôle dans :
- le métabolisme énergétique
- la constitution cellulaire
- l'activité enzymatique
Les protéines servent de " matériaux de construction " à l'organisme. Elles ont un rôle de bâtisseurs (édification des organes et tissus) et permettent le renouvellement des tissus (peau, cheveu, cicatrisation).
Les protéines animales sont fournies par les viandes, charcuterie, poisson, fruits de mer, oeufs, lait, fromage et laitages.
Les protéines végétales proviennent des céréales et des légumineuses.
L'apport satisfaisant en protéines est primordial dans une recherche du poids idéal.
Les lipides assurent le stockage des réserves d'énergie. Ils sont également indispensables au développement du cerveau de l'enfant : jusqu'à 3 ans, les besoins en acides gras essentiels sont cruciaux.
On distingue les lipides d'origine animale (viande, charcuterie, poisson) et ceux d'origine végétale (huile alimentaire).
On estime qu'ils ne devraient pas représenter plus de 30 % de la ration énergétique totale.
Les glucides fournissent l'approvisionnement en énergie de tous les muscles de l'organisme (y compris le cerveau).
On différencie les glucides simples (confiserie, sucre de table...) des glucides complexes (féculents, céréales...).
Nos besoins en glucides sont très importants. Ils doivent représenter 50 à 55 % de la ration énergétique totale et jusqu'à 60 % pour les adolescents, les sportifs ou les travailleurs de force.
La vitamine A joue un rôle prépondérant dans la vision (adaptation à l'obscurité; vision des formes et des couleurs), mais aussi dans la croissance et le développement, dans le maintien en bon état de la peau et des muqueuses.
On la trouve essentiellement dans le foie, l'huile de poisson, les viandes, poissons et oeufs d'une manière générale, les produits laitiers et les légumes (carotte, épinard) et les fruits (melon).
La vitamine B2 stimule le développement et la croissance des organes. Elle facilite la fixation du fer et facilite la vision.
On la trouve habituellement dans les levures, les viandes et les abats, les céréales complètes, les légumineuses, les oléagineux et certains poissons gras.
La vitamine B5 est indispensable à la croissance et à la lutte contre les infections, à la préservation et la répartition des cellules et des tissus (muqueuse, peau, cheveu).
Elle est présente dans tous les aliments d'origine animale ou végétale et plus particulièrement dans la levure, les oeufs, le foie, l'avocat et les cacahuètes.
La vitamine B12 est indispensable à la formation des globules rouges et au bon fonctionnement du système nerveux.
Elle n'est présente que dans les aliments d'origine animale, et plus particulièrement dans le foie, le jaune d'oeuf, les viandes, les poissons, les fromages et le lait.
Les Acide Gras Saturés sont essentiels au développement harmonieux du cerveau de l'enfant.
L'excès d'AGS a été soupçonné d'augmenter le taux de cholestérol et de favoriser le développement des maladies coronariennes. Mais les AGS n'ont pas tous la même influence sur la cholestérolémie. De plus, un régime riche en AGS influence de façon positive le cholestérol HDL cardio-protecteur à l'inverse d'acides gras poly-insaturés.
La source principale d'AGS : beurre, crème, lard, saindoux, charcuterie, viandes, lait entier, viennoiseries, pâtisseries et les huiles concrètes : palme, palmiste et coprah.
Les Acides Gras Mono-Insaturés ont pour intérêt nutritionnel majeur de diminuer le cholestérol total LDL, et de maintenir le cholestérol HDL.
Les sources principales sont : l'huile d'olive, de colza, d'arachide, avocat, noisettes, graisse de volaille (canards, oies), viandes, cacahuètes, olives...
Les Acides Gras Poly-Insaturés ne sont pas synthétisés par l'organisme, c'est pourquoi ils sont essentiels dans notre alimentation.
Ils jouent un rôle dans l'édification du système nerveux de l'enfant avant et après la naissance, précurseurs de dérivés supérieurs actifs agissant sur la coagulation, les phénomènes inflammatoires et les systèmes immunitaires. Ils constituent et maintiennent l'intégrité des membranes cellulaires.
La consommation régulière d'huiles riches en acide alpha-linoléique (précurseur des Oméga 3) permet de réduire le risque de développement de maladies cardio-vasculaires.
Sources possibles :
- huile de tournesol, maïs, pépins de raisins, soja, carthame...
- poissons gras : saumon, hareng, maquereau, sardine fraîche.
Le cholestérol, uniquement présent dans les denrées animales, est issu de la vitamine D. Il est indispensable à la construction des cellules et à la fabrication de nombreuses hormones.
On distingue le " mauvais " cholestérol (Low Density Lipoprotein), responsable des dépôts et obstructions artérielles et le " bon " cholestérol (High Density Lipoprotein) fabriqué par le foie qui évacue le cholestérol des tissus.
Le cholestérol sanguin a deux origines : 70 % est d'origine endogène, synthétisé par le foie à partir des acides gras saturés apportés par les aliments et 30 % a une origine exogène, véhiculé par l'alimentation. Il existe un équilibre entre les deux systèmes : si les apports alimentaires de cholestérol diminuent, la synthèse par le foie augmente et inversement.
Chez le sujet normal, le cholestérol est indispensable à la vie. La quantité de cholestérol consommée a en fait peu d'effet sur le taux de cholestérol sanguin.
En cas d'hypercholestérolémie, le risque d'incident cardio-vasculaire augmente mais il n'y a pas de raison de supprimer un groupe d'aliments quel qu'il soit. Il faut par contre veiller à un bon équilibre entre les acides gras ingérés et notamment à diminuer l'apport en acides gras saturés de l'alimentation.
Il n'existe pas de poids idéal proprement dit. On parle plus de poids de forme, c'est-à-dire celui dans lequel vous vous sentez le mieux. Il est donc très variable d'une personne à une autre.
Sur le plan médical, on mesure ce que l'on appelle l'indice de masse corporelle B.M.I. (Body Mass Index) correspondant à un indice de corpulence :
BMI = P(kg)/T2(m2)
- au-dessous de 19 kg/m2 : on parle de maigreur
- entre 19 et 25 kg/m2 : le poids est " normal "
- entre 25 et 30 kg/m2 : on parle de surcharge pondérale
- au-dessus de 30 kg/m2 : on parle d'obésité.
La satiété est le phénomène physiologique qui induit une diminution de la prise calorique au cours du repas en question et jusqu'au repas suivant. Elle est induite par des aliments riches en fibres (gressins) mais aussi en protéines, qui gonflent avec l'eau.
Elle se distingue du rassasiement qui correspond à l'apaisement de la sensation de faim, à l'origine de la réduction puis l'arrêt de la consommation d'aliments au cours du repas.